À quand le prochain accident ?

MAYAK (Russie) le 29.09.1957,

THREE MILES ISLAND (USA) le 28.03.1979,

TCHERNOBYL (Russie) le 26.04.1986,

FUKUSHIMA (Japon) le 11.03.2011.

À quand le prochain accident ?

TRACT R.E.C.H._English translation

• Tricastin accueille la plus importante concentration d’industries nucléaires et chimiques de France. C’est le site nucléaire le plus étendu de France devant l’usine de retraitement de La Hague. Le site regroupe de nombreuses activités liées à la fabrication et l’exploitation du combustible nucléaire.
Ayant dépassée les trente années de fonctionnement depuis 2010, les quatre réacteurs du Tricastin cumulent de nombreux risques d’accidents nucléaires (inondation, tremblement de terre, usure des composants du réacteur, utilisation à outrance d’un personnel sous-traitant…). Le démontage de l’usine d’enrichissement de l’uranium Georges Besse 1 va provoquer de nombreuses pollutions s’ajoutant à celles provoquées par les fuites de tritium dans la nappe phréatique et dans le Rhône.

Venez avec nous pour dire STOP A TRICASTIN et OUI à l’Arrêt du nucléaire

• ASTRID à Marcoule

Pour le lobby du nucléaire, l’avenir n’est limité ni par les risques pour les populations, ni par l’accumulation des déchets, comme on aurait pu l’espérer, mais tout simplement par la raréfaction de l’uranium et les difficultés de son exploitation.
Deux voies sont ainsi explorées pour assurer la relève des réacteurs actuels :

– La filière du plutonium d’une part, à travers le projet Astrid dont la construction à Marcoule a déjà été décidée, et qui succède à Phénix et Superphénix.
Astrid est un prototype de réacteur appelé indifféremment « réacteur à neutrons rapides » (RNR), « réacteur de 4ème génération » ou encore «  surgénérateur » dont la caractéristique principale est d’utiliser le plutonium, l’élément le plus dangereux issu de l’industrie nucléaire, et le sodium comme fluide caloporteur, sodium qui s’enflamme au contact de l’air et explose au contact de l’eau !
Cette filière est, de ce fait, excessivement dangereuse dans tout son cycle. Malgré sa dangerosité, du plutonium est actuellement introduit dans des combustibles de nos réacteurs à eau : il s’agit du MOX élaboré également à Marcoule.
Un petit rappel historique : le 31 juillet 1977, une manifestation de 60 000 personnes a eu lieu contre le surgénérateur Superphénix (réacteur à neutron rapide comme Astrid) pour dire NON.

Rejoignez nous pour arrêter le projet Astrid.

• ITER à Cadarache

ITER est un projet expérimental sur la fusion. Le réacteur est en cours de construction à Cadarache. Cette installation de recherche tentera de recréer la réaction du soleil et de maîtriser cette réaction pour produire de l’électricité.
ITER va coûter 16 milliards d’euros : un fantasme incontrôlable, un projet illusoire et dangereux pour l’environnement.
Avec ces 16 milliards d’euros, il pourrait y avoir développement des énergies renouvelables, financement de projets d’économie d’énergie et création d’emplois malgré la crise.

Main dans la main pour arrêter ITER

• MOINS DE GAZ à effet de serre, avec moins d’énergie nucléaire
OUI, c’est possible !

En Bretagne la communauté de Mené vise à atteindre l’autonomie énergétique du territoire ainsi qu’à développer son activité économique sur les technologies des énergies renouvelables comme d’ autre ComCom dans la région Rhônes Alpes et ailleurs en France.La production d’électricité que les centrales nucléaires ne produiront plus, sera compensée par:
– des économies de chauffage des ménages (-24 millions de tonnes de CO2),
– la baisse de 3 millions de tonnes de CO2 dans le secteur de l’énergie (due à la part croissante des énergies renouvelables dans le mix énergétique),
– L’utilisation de process industriels économes,
– L’éfficacité énergétique.

OUI pour une transition énergétique sans nucléaire !
Nous comptons sur vous !
Rejoignez nous !
Ensemble main dans la main pour l’avenir de nos enfants!

Grande Chaîne humaine
le 14 mars 2015 à 14h,
Tricastin – Marcoule – Cadarache sur 134 km