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Rendez-vous place de l’horloge, devant l’hôtel de ville d’Avignon à 11h. Chaine humaine, pour la sortie du nucléaire, la transition écologique et énergétique, la préservation du climat et la création de milliers d’emplois dans la transition… 11h : Rassemblement place de l’horloge devant l’hôtel de Ville d’Avignon. 11h30 : Prise de paroles des représentants associatifs et politiques sur ces sujets cruciaux. 12h30 : Départ de la chaine humaine de la place de l’horloge vers le pont St Benézet puis sur le pont Daladier et les berges de l’ile de la Barthelasse. 13h15: Pique nique tiré du sac sur les berges de l’ile de la Barthelasse. Les premiers signataires de l’appel pour cette chaine humaine. Inscrivez-vous : CREAVIGNON, EELV AVIGNON, Réaction en Chaine Humaine, NPA.,Réseau Sortir du Nucléaire. CHAINE HUMAINE EN AVIGNON SAMEDI 15 AVRIL POUR LA SORTIE DU NUCLÉAIRE ET LA TRANSITION...

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Boycottons les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ! Ne laissons pas masquer la réalité de Fukushima! Il y a mille raisons de boycotter les Jeux Olympiques: la corruption des sponsors, les destructions environnementales induites… Mais dans le cas des JO de Tokyo 2020, il y en a surtout une: leurs méga-spectacles serviraient à masquer et à faire oublier le désastre de Fukushima. Le JOC (comité japonais des JO) a prévu un budget astronomique de 1.800milliards de yen (16milliards d’euros) pour seulement deux semaines de Jeux. Pour les réfugiés de Fukushima, qui sont dans une situation matérielle extrêmement précaire (qu’ils soient partis volontairement ou pas), ce gaspillage d’argent public est une insulte insupportable! Ces milliards devraient servir à la sécurisation de la centrale endommagée et à indemniser les personnes déplacées an qu’elles puissent mener une vie décente. La décision d’accorder les JO à Tokyo a été prise sur la base de la déclaration du premier ministre Shinzo Abe devant l’assemblée générale du Comité international des JO (IOC): à l’en croire, la situation de Fukushima serait totalement sous contrôle. Cette déclaration est tellement mensongère que l’on peut se demander si les membres du IOC ont été seulement manipulés ou s’ils ont été achetés par la lière maeuse. En réalité, le site de Fukushima-Daiichi est toujours dans une situation critique: 1573 lots de combustibles dorment encore dans les piscines installées au sommet des bâtiments des réacteurs 1, 2 et 3 dont les structures ont été sérieusement fragilisées par le grand séisme du 11 mars 2011. Si jamais un autre séisme important devait se produire, les conséquences en seraient incommensurables, et pourraient se faire sentir jusqu’à Tokyo. Les piscines se casseraient et, en l’absence d’eau de refroidissement, le processus de fusion s’amorcerait, sans qu’on ait les moyens de l’arrêter. Selon les prévisions, Tokyo devrait d’ailleurs être touché prochainement par un grand séisme vertical. Mais il n’y a pas de plan d’évacuation! Et pourtant Shinzo Abe voudrait absolument faire croire à un retour à la normale, sous prétexte que les JO sont des événements nationaux et internationaux d’un grand intérêt pour le pays. En occupant le devant de la scène, les images grandioses des JO lui permettraient de tirer le rideau sur la triste réalité de Fukushima. Et également de prétendre que le pays a achevé sa «reconstruction ». Il n’y a pas de spectacle plus ecace pour eacer des esprits les traces du désastre. Le monde entier croira que le Japon, tel le Phénix, se relève des cendres de la catastrophe. Dans cet esprit, le JOC est allé jusqu’à proposer au CIO de faire passer le porteur du feu sacré sur une route...

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Bonjour et merci à vous tous qui, partout dans le monde, vous souciez du sort des victimes de l’accident nucléaire de Fukushima ! À l’approche de la date anniversaire de la catastrophe, comme il y a six ans, une neige fine tombe sur Fukushima. Un fort séisme, survenu en novembre dernier dans la région, nous a rappelé le souvenir douloureux du 11 mars 2011, et la profondeur des blessures infligées à chacun depuis lors. Aujourd’hui à Fukushima, des mesures d’incitation au retour sont concrètement mises en place : les directives d’évacuation sont levées les unes après les autres. Cependant, cela ne signifie nullement que l’on peut revenir sans danger à la situation antérieure. Cela veut dire tout simplement : « Puisque la décontamination a été effectuée, prenez sur vous et revenez vivre parmi les substances radioactives. » Dans les zones où la « fin de l’évacuation » a été décrétée, les déchets radioactifs, fruits de la décontamination, s’entassent dans d’innombrables sacs. Pour réduire leur volume, on construit des incinérateurs. Dans la commune de Tomioka, dont la directive d’évacuation sera levée le 1er avril prochain (sauf dans une zone hautement contaminée), le niveau de radioactivité de l’air ambiant atteint le taux de 0,65 micro-sieverts par heure (plus de 10 fois la valeur d’avant 2011). La moitié des habitants a décidé de ne pas réintégrer ses foyers. Dans les communes dont l’évacuation a déjà été annulée l’année dernière (Naraha, Minami-Sôma, Katsurao), le taux du retour est inférieur à 10%. En outre, le gouvernement japonais ainsi que le département de Fukushima cherchent à supprimer l’accès aux logements gratuits pour les personnes qui avaient fait le choix de se réfugier hors des zones officielles d’évacuation. Cette mesure, si elle était appliquée, aurait de graves conséquences pour tous ceux dont la vie a été bouleversée par l’accident nucléaire : perte de leur logement actuel, aggravation de leur précarité, dispersion de la cellule familiale, et enfin obligation de quitter un environnement auquel ils s’étaient enfin accoutumés pour retourner, à leur corps défendant, dans leur lieu d’origine. D’un autre côté, les autorités investissent un budget colossal de « reconstruction » pour mettre fin à l’évacuation et pousser de nouvelles entreprises à venir s’établir dans les zones contaminées. Le département de Fukushima s’est fixé comme objectif de réduire à zéro, avant 2020, le nombre de personnes évacuées ailleurs : à cette fin, la construction de « quartiers modèles » est déjà planifiée dans des zones fortement touchées par la radioactivité, et qui vont être décontaminées. De même, dans la commune de Futaba, à 4 km de la centrale accidentée, on prévoit d’installer une « Base d’archives »...

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À l’occasion du 6e anniversaire de Fukushima Manifestation le samedi 11 mars 2017 à 14 h 30, place de la République contre le retour forcé des populations en zone contaminée contre les Jeux Olympiques de Tokyo de 2020 pour l’arrêt du nucléaire en France Le 11 mars 2011 débutait la catastrophe nucléaire de Fukushima. Six ans après, elle n’est toujours pas maîtrisée : la radioactivité continue à contaminer la mer et le territoire alentour. Les énormes travaux de décontamination entrepris s’avèrent inefficaces, et ne sont plus qu’un alibi. Car le gouvernement japonais veut faire croire à un retour à la normale. En supprimant bientôt les indemnités accordées aux évacués et en coupant l’aide au logement aux 32 000 réfugiés „volontaires“, il veut contraindre au retour ceux qui ont dû fuir. Et il compte sur le méga-spectacle des JO de Tokyo en 2020 pour convaincre que la page du désastre est tournée et faire repartir la croissance. Dénonçons cet énorme gaspillage d’argent public, alors que l’argent manque pour aider les réfugiés. Soutenons les victimes de la catastrophe et leur droit à retrouver une vie normale, hors des zones contaminées. Exigeons le suivi des conséquences sanitaires (on compte déjà 145 cas de cancer de la thyroïde parmi les enfants et les jeunes de Fukushima). Soutenons le boycott des JO de Tokyo ! Le gouvernement japonais n’agit pas seul : il a le soutien du lobby nucléaire international, et notamment du lobby français. Ces criminels ont remis en service, en l’adaptant, leur programme Ethos mis au point à Tchernobyl, dans le but de convaincre les populations de „vivre avec la radioactivité“. Pour eux, le Japon est le laboratoire de ce qu’il faudra sans doute un jour mettre en oeuvre ailleurs, et notamment chez nous en France. Car en France, où l’on compte 58 réacteurs vieillissants (dont on apprend aujourd’hui que des pièces essentielles ont subi au départ des malfaçons), le scénario d’une prochaine catastrophe nucléaire ne relève plus de la science-fiction. Et pourtant ils continuent. L’EPR est un fiasco technique et financier, l’industrie nucléaire est en faillite, mais ils s’entêtent. Seule la pression populaire peut obliger le pouvoir à prendre la décision qui s’impose : l’arrêt du nucléaire, avant la catastrophe. Coordination anti-nucléaire...

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Gilhac et Bruzac, le 4.3.2017 Le 11 mars 2017 à 15 heures à Valence Chaîne humaine pour l’arrêt du nucléaire 6 ans après le début de la catastrophe de Fukushima Les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl nous ont prouvé le danger réel du nucléaire. En France, nous ne cessons de réparer et de prolonger des centrales nucléaires vétustes. Alors que le pays serait capable de produire 100% de son électricité avec les énergies renouvelables. Les présidentielles approchent, nous voulons que soit inscrite dans les programmes des candidats une décision française pour la sortie du nucléaire afin qu’une stratégie pour les énergies renouvelables se mette en place. N’attendons pas l’accident pour agir! Faisons connaître notre indignation et notre détermination pour l’arrêt du nucléaire! Quand agir ? Le samedi 11 mars à 15 heures. Où agir ? Rejoignez-nous au Kiosque Peynet, Champs de Mars à Valence. Nous déambulerons avec nos...

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FUKUSHIMA (Japon) 11.03.2011 TCHERNOBYL (Ukraine) 26.04.1986 Les catastrophes nucléaires de Fukushima et de Tchernobyl nous ont prouvé le danger réel du nucléaire ! En France on ne cesse de réparer et de prolonger des centrales nucléaires vétustes, alors que le pays serait capable de produire 100 % de son électricité avec les ÉNERGIES RENOUVELABLES. Les présidentielles approchent, nous voulons que soit inscrite dans les programmes des candidats une décision française pour la sortie du nucléaire afin qu’une stratégie se mette en place. N’attendons pas l’accident pour agir ! Faisons connaître notre indignation et notre détermination pour l’arrêt du nucléaire ! Rejoignez-nous à : • Valence le samedi 11 mars 2017 à 15 heures, Parc Jouvet • Lyon le samedi 18 mars – plus d’informations sur www.stop-bugey.org • Lyon le samedi 29 avril 2017 à 15 heures, Place Bellecour....

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