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FUKUSHIMA (Japon) 11.03.2011 THERNOBYL (Ukraine) 26.04.1986 THREE MILES ISLAND (USA) 28.03.1979 MAYAK (Russie) 29.09.1957 Grande mobilisation pour une transition énergétique sans nucléaire ! Le 29 avril 2017 à 15 heures à Lyon PLACE BELLECOUR une Chaîne humaine se formera. Les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl nous ont prouvé le danger réel du nucléaire. En France, nous ne cessons de réparer et de prolonger des centrales nucléaires vétustes, alors que le pays serait capable de produire 100% de son électricité avec les énergies renouvelables. Entre les deux tours de l’élection présidentielle , nous demandons aux deux candidats de s’engager pour la sortie du nucléaire afin qu’une stratégie pour les énergies renouvelables se mette en place dès le début du prochain quinquennat. Rappelons qu’en France l’électricité consommée ne représente que 25% de l’énergie produite or un mix énergétique 100 % renouvelable en 2050 a déjà été proposé par deux candidats avant le premier tour.En France, la filière nucléaire représente aujourd’hui environ 220 000 emplois directs et indirects. L’Ademe, elle, estime qu’en 2050 un mix électrique entièrement renouvelable créerait entre 800 000 et 900 000 emplois de plus qu’un système énergétique inchangé. Nous demandons donc la création des emplois dans les énergies renouvelables. N’attendons pas l’accident pour agir! Quand agir ? Le samedi 29.4. à 15 heures. Où agir ? Rejoignez-nous à la Place Bellecour à Lyon. Association Réaction en Chaîne Humaine – RECH Quartier Rouretord 07800 Gilhac et Bruzac Tel : 0033 7 77 20 27 71 Mail :contact-Rech@chainehumaine.fr à Site :...

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Rendez-vous place de l’horloge, devant l’hôtel de ville d’Avignon à 11h. Chaine humaine, pour la sortie du nucléaire, la transition écologique et énergétique, la préservation du climat et la création de milliers d’emplois dans la transition… 11h : Rassemblement place de l’horloge devant l’hôtel de Ville d’Avignon. 11h30 : Prise de paroles des représentants associatifs et politiques sur ces sujets cruciaux. 12h30 : Départ de la chaine humaine de la place de l’horloge vers le pont St Benézet puis sur le pont Daladier et les berges de l’ile de la Barthelasse. 13h15: Pique nique tiré du sac sur les berges de l’ile de la Barthelasse. Les premiers signataires de l’appel pour cette chaine humaine. Inscrivez-vous : CREAVIGNON, EELV AVIGNON, Réaction en Chaine Humaine, NPA.,Réseau Sortir du Nucléaire. CHAINE HUMAINE EN AVIGNON SAMEDI 15 AVRIL POUR LA SORTIE DU NUCLÉAIRE ET LA TRANSITION...

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La France, le pays le plus nucléarisé du monde, refuse, contrairement à d’autres pays, de tirer les leçons de Tchernobyl et de Fukushima. En s’entêtant dans l’électro-nucléaire, nos décideurs nous font courir des risques incommensurables et laissent aux générations futures des déchets ingérables. C’est irresponsable, inadmissible et insensé d’autant plus que cette filière économiquement désastreuse engloutit des sommes astronomiques qui pourraient être utilisées à bien meilleur escient, par exemple pour rattraper le retard que la France a pris dans les énergies propres et les économies d’énergie qui sont les solutions que tout pays doit développer ! L’électronucléaire français est en faillite La Cour des comptes de 2012 dans son rapport de 2012 avait montré combien le nucléaire est cher (construction des centrales, extraction à l’étranger de l’uranium, traitement des déchets, transport des matières nucléaires, démantèlement … On savait qu’il était dangereux, on sait maintenant qu’il est en faillite et entaché de fraudes. Exclue de l’indice CAC 40 en décembre 2015, l’action EDF a perdu 31 % de sa valeur en un an. Le 1er mars 2016, son directeur financier Denis Piquemal a même démissionné. Areva est techniquement en faillite. Ses résultats 2015 sont désastreux : pour un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros, 2 milliards de pertes ! Renfloué par l’Etat c’est à dire nous les contribuables à hauteur de 2,5 milliards d’euros d’augmentation de capital le nouvel Areva aura deux investisseurs japonais, MHI et JNFL. Le coût de l’EPR, cette « centrale du futur » est désormais estimé au triple de sa valeur de départ soit une facture finale au-delà de 10 milliards. Mise à l’arrêt des réacteurs en novembre 2016 Pour la première fois depuis que le parc électronucléaire français a été construit, l’ASN (Autorité de sureté nucléaire) a demandé à EDF de mettre à l’arrêt près d’un tiers des tranches électronucléaires françaises. Lorsque l’ASN a découvert une concentration excessive de carbone dans l’acier de la cuve du futur réacteur EPR de Flamanville, pouvant affecter les qualités de résistance de cet élément central or un principe de sureté important, c’est celui qui exclut la rupture de la cuve, l’ASN n’a eu d’autre alternative que de demander à EDF de lancer des vérifications pour tous ses réacteurs et à Areva de reprendre les dossiers des pièces usinées dans les forges du Creusot et autres usines. Ces vérifications n’en sont encore qu’au début mais l’on sait déjà qu’au moins 87 irrégularités, « dont plus d’une vingtaine posent des problèmes sérieux ».1Cuves, Générateurs de Vapeur, et récemment caissons de transport des matières radioactives par la SNCF contiennent des fissures et peuvent craquer à tout moment ! Les gouvernements ont commencé...

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Boycottons les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ! Ne laissons pas masquer la réalité de Fukushima! Il y a mille raisons de boycotter les Jeux Olympiques: la corruption des sponsors, les destructions environnementales induites… Mais dans le cas des JO de Tokyo 2020, il y en a surtout une: leurs méga-spectacles serviraient à masquer et à faire oublier le désastre de Fukushima. Le JOC (comité japonais des JO) a prévu un budget astronomique de 1.800milliards de yen (16milliards d’euros) pour seulement deux semaines de Jeux. Pour les réfugiés de Fukushima, qui sont dans une situation matérielle extrêmement précaire (qu’ils soient partis volontairement ou pas), ce gaspillage d’argent public est une insulte insupportable! Ces milliards devraient servir à la sécurisation de la centrale endommagée et à indemniser les personnes déplacées an qu’elles puissent mener une vie décente. La décision d’accorder les JO à Tokyo a été prise sur la base de la déclaration du premier ministre Shinzo Abe devant l’assemblée générale du Comité international des JO (IOC): à l’en croire, la situation de Fukushima serait totalement sous contrôle. Cette déclaration est tellement mensongère que l’on peut se demander si les membres du IOC ont été seulement manipulés ou s’ils ont été achetés par la lière maeuse. En réalité, le site de Fukushima-Daiichi est toujours dans une situation critique: 1573 lots de combustibles dorment encore dans les piscines installées au sommet des bâtiments des réacteurs 1, 2 et 3 dont les structures ont été sérieusement fragilisées par le grand séisme du 11 mars 2011. Si jamais un autre séisme important devait se produire, les conséquences en seraient incommensurables, et pourraient se faire sentir jusqu’à Tokyo. Les piscines se casseraient et, en l’absence d’eau de refroidissement, le processus de fusion s’amorcerait, sans qu’on ait les moyens de l’arrêter. Selon les prévisions, Tokyo devrait d’ailleurs être touché prochainement par un grand séisme vertical. Mais il n’y a pas de plan d’évacuation! Et pourtant Shinzo Abe voudrait absolument faire croire à un retour à la normale, sous prétexte que les JO sont des événements nationaux et internationaux d’un grand intérêt pour le pays. En occupant le devant de la scène, les images grandioses des JO lui permettraient de tirer le rideau sur la triste réalité de Fukushima. Et également de prétendre que le pays a achevé sa «reconstruction ». Il n’y a pas de spectacle plus ecace pour eacer des esprits les traces du désastre. Le monde entier croira que le Japon, tel le Phénix, se relève des cendres de la catastrophe. Dans cet esprit, le JOC est allé jusqu’à proposer au CIO de faire passer le porteur du feu sacré sur une route...

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Bonjour et merci à vous tous qui, partout dans le monde, vous souciez du sort des victimes de l’accident nucléaire de Fukushima ! À l’approche de la date anniversaire de la catastrophe, comme il y a six ans, une neige fine tombe sur Fukushima. Un fort séisme, survenu en novembre dernier dans la région, nous a rappelé le souvenir douloureux du 11 mars 2011, et la profondeur des blessures infligées à chacun depuis lors. Aujourd’hui à Fukushima, des mesures d’incitation au retour sont concrètement mises en place : les directives d’évacuation sont levées les unes après les autres. Cependant, cela ne signifie nullement que l’on peut revenir sans danger à la situation antérieure. Cela veut dire tout simplement : « Puisque la décontamination a été effectuée, prenez sur vous et revenez vivre parmi les substances radioactives. » Dans les zones où la « fin de l’évacuation » a été décrétée, les déchets radioactifs, fruits de la décontamination, s’entassent dans d’innombrables sacs. Pour réduire leur volume, on construit des incinérateurs. Dans la commune de Tomioka, dont la directive d’évacuation sera levée le 1er avril prochain (sauf dans une zone hautement contaminée), le niveau de radioactivité de l’air ambiant atteint le taux de 0,65 micro-sieverts par heure (plus de 10 fois la valeur d’avant 2011). La moitié des habitants a décidé de ne pas réintégrer ses foyers. Dans les communes dont l’évacuation a déjà été annulée l’année dernière (Naraha, Minami-Sôma, Katsurao), le taux du retour est inférieur à 10%. En outre, le gouvernement japonais ainsi que le département de Fukushima cherchent à supprimer l’accès aux logements gratuits pour les personnes qui avaient fait le choix de se réfugier hors des zones officielles d’évacuation. Cette mesure, si elle était appliquée, aurait de graves conséquences pour tous ceux dont la vie a été bouleversée par l’accident nucléaire : perte de leur logement actuel, aggravation de leur précarité, dispersion de la cellule familiale, et enfin obligation de quitter un environnement auquel ils s’étaient enfin accoutumés pour retourner, à leur corps défendant, dans leur lieu d’origine. D’un autre côté, les autorités investissent un budget colossal de « reconstruction » pour mettre fin à l’évacuation et pousser de nouvelles entreprises à venir s’établir dans les zones contaminées. Le département de Fukushima s’est fixé comme objectif de réduire à zéro, avant 2020, le nombre de personnes évacuées ailleurs : à cette fin, la construction de « quartiers modèles » est déjà planifiée dans des zones fortement touchées par la radioactivité, et qui vont être décontaminées. De même, dans la commune de Futaba, à 4 km de la centrale accidentée, on prévoit d’installer une « Base d’archives »...

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