Réaction en chaîne humaine

Main dans la main pour l'arrêt du nucléaire


La France, le pays le plus nucléarisé du monde, refuse, contrairement à d’autres pays, de tirer les leçons de Tchernobyl et de Fukushima. En s’entêtant dans l’électro-nucléaire, nos décideurs nous font courir des risques incommensurables et laissent aux générations futures des déchets ingérables. C’est irresponsable, inadmissible et insensé d’autant plus que cette filière économiquement désastreuse engloutit des sommes astronomiques qui pourraient être utilisées à bien meilleur escient, par exemple pour rattraper le retard que la France a pris dans les énergies propres et les économies d’énergie qui sont les solutions que tout pays doit développer ! L’électronucléaire français est en faillite La Cour des comptes de 2012 dans son rapport de 2012 avait montré combien le nucléaire est cher (construction des centrales, extraction à l’étranger de l’uranium, traitement des déchets, transport des matières nucléaires, démantèlement … On savait qu’il était dangereux, on sait maintenant qu’il est en faillite et entaché de fraudes. Exclue de l’indice CAC 40 en décembre 2015, l’action EDF a perdu 31 % de sa valeur en un an. Le 1er mars 2016, son directeur financier Denis Piquemal a même démissionné. Areva est techniquement en faillite. Ses résultats 2015 sont désastreux : pour un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros, 2 milliards de pertes ! Renfloué par l’Etat c’est à dire nous les contribuables à hauteur de 2,5 milliards d’euros d’augmentation de capital le nouvel Areva aura deux investisseurs japonais, MHI et JNFL. Le coût de l’EPR, cette « centrale du futur » est désormais estimé au triple de sa valeur de départ soit une facture finale au-delà de 10 milliards. Mise à l’arrêt des réacteurs en novembre 2016 Pour la première fois depuis que le parc électronucléaire français a été construit, l’ASN (Autorité de sureté nucléaire) a demandé à EDF de mettre à l’arrêt près d’un tiers des tranches électronucléaires françaises. Lorsque l’ASN a découvert une concentration excessive de carbone dans l’acier de la cuve du futur réacteur EPR de Flamanville, pouvant affecter les qualités de résistance de cet élément central or un principe de sureté important, c’est celui qui exclut la rupture de la cuve, l’ASN n’a eu d’autre alternative que de demander à EDF de lancer des vérifications pour tous ses réacteurs et à Areva de reprendre les dossiers des pièces usinées dans les forges du Creusot et autres usines. Ces vérifications n’en sont encore qu’au début mais l’on sait déjà qu’au moins 87 irrégularités, « dont plus d’une vingtaine posent des problèmes sérieux ».1Cuves, Générateurs de Vapeur, et récemment caissons de transport des matières radioactives par la SNCF contiennent des fissures et peuvent craquer à tout moment ! Les gouvernements ont commencé...

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Boycottons les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ! Ne laissons pas masquer la réalité de Fukushima! Il y a mille raisons de boycotter les Jeux Olympiques: la corruption des sponsors, les destructions environnementales induites… Mais dans le cas des JO de Tokyo 2020, il y en a surtout une: leurs méga-spectacles serviraient à masquer et à faire oublier le désastre de Fukushima. Le JOC (comité japonais des JO) a prévu un budget astronomique de 1.800milliards de yen (16milliards d’euros) pour seulement deux semaines de Jeux. Pour les réfugiés de Fukushima, qui sont dans une situation matérielle extrêmement précaire (qu’ils soient partis volontairement ou pas), ce gaspillage d’argent public est une insulte insupportable! Ces milliards devraient servir à la sécurisation de la centrale endommagée et à indemniser les personnes déplacées an qu’elles puissent mener une vie décente. La décision d’accorder les JO à Tokyo a été prise sur la base de la déclaration du premier ministre Shinzo Abe devant l’assemblée générale du Comité international des JO (IOC): à l’en croire, la situation de Fukushima serait totalement sous contrôle. Cette déclaration est tellement mensongère que l’on peut se demander si les membres du IOC ont été seulement manipulés ou s’ils ont été achetés par la lière maeuse. En réalité, le site de Fukushima-Daiichi est toujours dans une situation critique: 1573 lots de combustibles dorment encore dans les piscines installées au sommet des bâtiments des réacteurs 1, 2 et 3 dont les structures ont été sérieusement fragilisées par le grand séisme du 11 mars 2011. Si jamais un autre séisme important devait se produire, les conséquences en seraient incommensurables, et pourraient se faire sentir jusqu’à Tokyo. Les piscines se casseraient et, en l’absence d’eau de refroidissement, le processus de fusion s’amorcerait, sans qu’on ait les moyens de l’arrêter. Selon les prévisions, Tokyo devrait d’ailleurs être touché prochainement par un grand séisme vertical. Mais il n’y a pas de plan d’évacuation! Et pourtant Shinzo Abe voudrait absolument faire croire à un retour à la normale, sous prétexte que les JO sont des événements nationaux et internationaux d’un grand intérêt pour le pays. En occupant le devant de la scène, les images grandioses des JO lui permettraient de tirer le rideau sur la triste réalité de Fukushima. Et également de prétendre que le pays a achevé sa «reconstruction ». Il n’y a pas de spectacle plus ecace pour eacer des esprits les traces du désastre. Le monde entier croira que le Japon, tel le Phénix, se relève des cendres de la catastrophe. Dans cet esprit, le JOC est allé jusqu’à proposer au CIO de faire passer le porteur du feu sacré sur une route...

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Bonjour et merci à vous tous qui, partout dans le monde, vous souciez du sort des victimes de l’accident nucléaire de Fukushima ! À l’approche de la date anniversaire de la catastrophe, comme il y a six ans, une neige fine tombe sur Fukushima. Un fort séisme, survenu en novembre dernier dans la région, nous a rappelé le souvenir douloureux du 11 mars 2011, et la profondeur des blessures infligées à chacun depuis lors. Aujourd’hui à Fukushima, des mesures d’incitation au retour sont concrètement mises en place : les directives d’évacuation sont levées les unes après les autres. Cependant, cela ne signifie nullement que l’on peut revenir sans danger à la situation antérieure. Cela veut dire tout simplement : « Puisque la décontamination a été effectuée, prenez sur vous et revenez vivre parmi les substances radioactives. » Dans les zones où la « fin de l’évacuation » a été décrétée, les déchets radioactifs, fruits de la décontamination, s’entassent dans d’innombrables sacs. Pour réduire leur volume, on construit des incinérateurs. Dans la commune de Tomioka, dont la directive d’évacuation sera levée le 1er avril prochain (sauf dans une zone hautement contaminée), le niveau de radioactivité de l’air ambiant atteint le taux de 0,65 micro-sieverts par heure (plus de 10 fois la valeur d’avant 2011). La moitié des habitants a décidé de ne pas réintégrer ses foyers. Dans les communes dont l’évacuation a déjà été annulée l’année dernière (Naraha, Minami-Sôma, Katsurao), le taux du retour est inférieur à 10%. En outre, le gouvernement japonais ainsi que le département de Fukushima cherchent à supprimer l’accès aux logements gratuits pour les personnes qui avaient fait le choix de se réfugier hors des zones officielles d’évacuation. Cette mesure, si elle était appliquée, aurait de graves conséquences pour tous ceux dont la vie a été bouleversée par l’accident nucléaire : perte de leur logement actuel, aggravation de leur précarité, dispersion de la cellule familiale, et enfin obligation de quitter un environnement auquel ils s’étaient enfin accoutumés pour retourner, à leur corps défendant, dans leur lieu d’origine. D’un autre côté, les autorités investissent un budget colossal de « reconstruction » pour mettre fin à l’évacuation et pousser de nouvelles entreprises à venir s’établir dans les zones contaminées. Le département de Fukushima s’est fixé comme objectif de réduire à zéro, avant 2020, le nombre de personnes évacuées ailleurs : à cette fin, la construction de « quartiers modèles » est déjà planifiée dans des zones fortement touchées par la radioactivité, et qui vont être décontaminées. De même, dans la commune de Futaba, à 4 km de la centrale accidentée, on prévoit d’installer une « Base d’archives »...

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À l’occasion du 6e anniversaire de Fukushima Manifestation le samedi 11 mars 2017 à 14 h 30, place de la République contre le retour forcé des populations en zone contaminée contre les Jeux Olympiques de Tokyo de 2020 pour l’arrêt du nucléaire en France Le 11 mars 2011 débutait la catastrophe nucléaire de Fukushima. Six ans après, elle n’est toujours pas maîtrisée : la radioactivité continue à contaminer la mer et le territoire alentour. Les énormes travaux de décontamination entrepris s’avèrent inefficaces, et ne sont plus qu’un alibi. Car le gouvernement japonais veut faire croire à un retour à la normale. En supprimant bientôt les indemnités accordées aux évacués et en coupant l’aide au logement aux 32 000 réfugiés « volontaires », il veut contraindre au retour ceux qui ont dû fuir. Et il compte sur le méga-spectacle des JO de Tokyo en 2020 pour convaincre que la page du désastre est tournée et faire repartir la croissance. Dénonçons cet énorme gaspillage d’argent public, alors que l’argent manque pour aider les réfugiés. Soutenons les victimes de la catastrophe et leur droit à retrouver une vie normale, hors des zones contaminées. Exigeons le suivi des conséquences sanitaires (on compte déjà 145 cas de cancer de la thyroïde parmi les enfants et les jeunes de Fukushima). Soutenons le boycott des JO de Tokyo ! Le gouvernement japonais n’agit pas seul : il a le soutien du lobby nucléaire international, et notamment du lobby français. Ces criminels ont remis en service, en l’adaptant, leur programme Ethos mis au point à Tchernobyl, dans le but de convaincre les populations de « vivre avec la radioactivité ». Pour eux, le Japon est le laboratoire de ce qu’il faudra sans doute un jour mettre en oeuvre ailleurs, et notamment chez nous en France. Car en France, où l’on compte 58 réacteurs vieillissants (dont on apprend aujourd’hui que des pièces essentielles ont subi au départ des malfaçons), le scénario d’une prochaine catastrophe nucléaire ne relève plus de la science-fiction. Et pourtant ils continuent. L’EPR est un fiasco technique et financier, l’industrie nucléaire est en faillite, mais ils s’entêtent. Seule la pression populaire peut obliger le pouvoir à prendre la décision qui s’impose : l’arrêt du nucléaire, avant la catastrophe. Coordination anti-nucléaire...

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Gilhac et Bruzac, le 4.3.2017 Le 11 mars 2017 à 15 heures à Valence Chaîne humaine pour l’arrêt du nucléaire 6 ans après le début de la catastrophe de Fukushima Les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl nous ont prouvé le danger réel du nucléaire. En France, nous ne cessons de réparer et de prolonger des centrales nucléaires vétustes. Alors que le pays serait capable de produire 100% de son électricité avec les énergies renouvelables. Les présidentielles approchent, nous voulons que soit inscrite dans les programmes des candidats une décision française pour la sortie du nucléaire afin qu’une stratégie pour les énergies renouvelables se mette en place. N’attendons pas l’accident pour agir! Faisons connaître notre indignation et notre détermination pour l’arrêt du nucléaire! Quand agir ? Le samedi 11 mars à 15 heures. Où agir ? Rejoignez-nous au Kiosque Peynet, Champs de Mars à Valence. Nous déambulerons avec nos...

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FUKUSHIMA (Japon) 11.03.2011 TCHERNOBYL (Ukraine) 26.04.1986 Les catastrophes nucléaires de Fukushima et de Tchernobyl nous ont prouvé le danger réel du nucléaire ! En France on ne cesse de réparer et de prolonger des centrales nucléaires vétustes, alors que le pays serait capable de produire 100 % de son électricité avec les ÉNERGIES RENOUVELABLES. Les présidentielles approchent, nous voulons que soit inscrite dans les programmes des candidats une décision française pour la sortie du nucléaire afin qu’une stratégie se mette en place. N’attendons pas l’accident pour agir ! Faisons connaître notre indignation et notre détermination pour l’arrêt du nucléaire ! Rejoignez-nous à : • Valence le samedi 11 mars 2017 à 15 heures, Parc Jouvet • Lyon le samedi 18 mars – plus d’informations sur www.stop-bugey.org • Lyon le samedi 29 avril 2017 à 15 heures, Place Bellecour....

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Ciné – débat : « MUNEN – Histoire des sapeurs-pompiers volontaires de Namie »   mardi 21 mars 2017 – 20h Projection du film d’animation (VOST) MUNEN L’histoire des sapeurs pompiers de la ville de Namie Suivi d’un débat et des témoignages d’habitants de Fukushima, en présence du réalisateur et de la délégation japonaise de Fukushima.   Toutes les dates : Samedi 18 mars 2017 à Lyon Horaires :14 h 30 -17 h 00. Lieu: Bibliothèque du 1er arrondissement de Lyon: 7 rue Saint Polycarpe 69001 Lyon. Mardi 21 mars 2017 à Valence Horaires : 20 heures. Lieu: Cinéma Le Navire, 9 boulevard d’Alsace, Valence.   Mercredi 22 mars 2017 à Grenoble « Fukushima – Regards croisés » Horaires: 18h30 – (accueil à 18h pour visiter l’exposition de dessins de Géraud Bournet) Lieu: Bibliothèque Centre Ville de Grenoble,10 Rue de la République 38000 Grenoble. Jeudi 23 mars 2017 à Ambérieu-en-Bugey Horaires: 20h30 – (accueil à 20h). Lieu: MJC, Place Jules Ferry, 01500 Ambérieu-en-Bugey.   Théâtre de dessins japonais : Témoignages d’habitants de Fukushima et Hiroshima Le kamishibai Des victimes de Hiroshima et Fukushima vont présenter le théâtre de dessins, le kamishibai, et feront part de leurs expériences de la transmission des vécus en s’appuyant sur cette forme de l’art populaire. Dimache 19 mars 2017 à Lyon Horaires: 15h-17h (accueil à 14h30). Lieu: Salle de conférence, Hôtel Kyriad Lyon Centre Perrache, 26 Cours de Verdun Perrache 69002 Lyon. Jeudi 23 mars 2017 à Grenoble Horaires: 14h-16h. Lieu: Maison des associations, 6 Rue Berthe de Boissieux, Grenoble.     Pour les détails visitez le site web de l’association Nos Voisins Lointains 3-11 http://nosvoisins311.wixsite.com/voisins311-france/agenda Contact:...

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Nos tee shirts anti nucléaires sont 100% coton et disponibles dans les tailles : M, L et XL. En les portant vous ferez passer un message simple dans votre entourage et vous nous aiderez dans notre mobilisation pour l’arrêt du nucléaire. Prix : 20 euros. Prix : 20 euros.   Prix : 20 euros. Prix : 20...

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Tchernobyl: 30 ans après? Aujourd’hui, 30 ans après la catastrophe, le thème de Tchernobyl est plus actuel que jamais. Il provoque, d’une part, une réflexion sur les droits et les libertés des citoyens. En effet, pour certains pays de l’ancien bloc soviétique la liberté d’expression et même la valeur d’une vie humaine semblent encore dérisoires. D’autre part, dans le cadre d’une utilisation stratégique des ressources énergétiques, le nucléaire fait partie intégrante du débat. En effet, en France l’électricité est produite à plus de 70% par les centrales nucléaires. Enfin, il y a eu d’autres catastrophes dues à l’homme depuis Tchernobyl, mais cette dernière reste la plus grave de toute l’histoire de l’humanité. Elle est le symbole de la souffrance et du sacrifice. Il est donc important de garder la mémoire de cet accident et de sensibiliser le public aux conséquences que peuvent avoir les activités humaines sur l’environnement. C’est pourquoi nous vous invitons au Film-débat, « La Supplication » :  Le 14 octobre à 20 h, le cinéma Le Navire proposera en avant-première une projection de « La supplication. Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse », nouveau film de Pol CRUCHTEN. Le film : Ce film ne parle pas de Tchernobyl, mais du monde de Tchernobyl dont nous ne connaissons presque rien. Des témoignages subsistent : des scientifiques, des enseignants, des journaliste, des couples, des enfants,… Ils évoquent ce que furent leur quotidien, et puis la catastrophe. Leurs voix forment une longue supplication, terrible mais nécessaire qui dépasse les frontières et nous amène à nous interroger sur notre condition. D’après le livre de Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature 2015....

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Les actions coup de poing du 1er octobre 2016 de 10h30 à 11h30 Le 11.3.2016,5 ans après le début de la catastrophe de Fukushima, Le 26.4.2016, 30 ans après le début de la catastrophe deTchernobyl, Nous ne voulons pas subir le destin Ukrainien, Japonais ou Américains, nous voulons un avenir sans cette menace vitale pour tous les enfants du monde. Nous voulons une décision française pour la sortie du nucléaire afin qu’une stratégie du développement des énergies renouvelable se mette en place. Agissez : déployez vos banderoles sur les ronds-points proche des autoroutes Pour un impact énorme et une économie d’énergie humaine. Pourquoi agir ? Petit rappel des faits : En France et dans le monde le nucléaire est un fardeau inacceptable et ingérable pour les générations futures. La durée de vie d’un réacteur est de 30 ans. Parmi les 58 réacteurs nucléaires Français, les 3/4 auront plus de 30 ans en 2016 (et 90 % en 2020). Ceci fait courir un risque inacceptable de catastrophe atomique en France. Quand agir ? Le samedi 1er octobre 2016 De 10h30 à 11h30, déployez vos banderoles sur les ponts d’autoroute. Où agir ? A Flamanville ou près de chez vous ! Sur les ronds-points à proximité des entrées des autoroutes de la A7. Vous avez besoin de 3-4 personnes et d’une banderole avec des ficelles pour la fixer si nécessaire. Pour débuter, choisissez un lieu. Puis contactez-nous. La déclaration aux préfectures sera fait par la RECH. Comment fabriquer sa banderole ? Couper une bande de tissu de 75 CM, de large sur   6  à  8 M de Long. Prévoir un gabarit de  15  CM de large pour la marge supérieure et la marge inférieure. Prévoir des gabarits pour les lettres de  24 CM de large  et de  44 CM de haut. Prévoir un gabarit de 15 CM de large pour l’intervalle  entre les lettres qui servira de i. Faire un ourlet et coudre une bande de 4CM environ sur les 2 longueurs de tissu pour le renforcer. Mettre des œillets tous les 50 CM pour fixer verticalement des bambous. Contactez-nous pour plus d’informations Association R.E.C.H. – Réaction en Chaîne Humaine Quartier Rouretord – 07800 Gilhac et Bruzac. Tél. : 0033 7 77 20 27 71 – Mail : contact-Rech@chainehumaine.fr Facebook : Réaction en chaîne...

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